Les réponses à vos
questions les plus fréquentes
Comptabilité, audit, commissariat aux comptes, OHADA, fiscalité, CEMAC ou expertise judiciaire en comptabilité : nous avons regroupé ici les principales questions que peuvent se poser les dirigeants et responsables d’entreprise. Cette FAQ apporte des premiers éléments de compréhension. Lorsque votre situation nécessite une analyse particulière, notre équipe peut vous orienter vers l’accompagnement adapté.
Taizé Conseils accompagne des entreprises et organisations de tailles et de secteurs variés, notamment des PME, des grandes entreprises et des institutions.
Notre expérience couvre différents environnements économiques à Pointe-Noire et dans la sous-région, notamment le secteur portuaire, la sous-traitance pétrolière, l’industrie, le BTP, le commerce et les services.
La nature de l’accompagnement dépend avant tout des besoins de l’organisation, de son activité et des enjeux auxquels elle est confrontée.
Le comptable intervient notamment dans l’enregistrement, le suivi et la production des informations comptables de l’entreprise.
L’expert-comptable est un professionnel réglementé dont les missions peuvent couvrir un périmètre plus large : organisation et révision de la comptabilité, établissement et analyse des états financiers, accompagnement du dirigeant et missions d’expertise selon son champ d’intervention.
Son intervention implique également des responsabilités professionnelles et le respect de règles déontologiques.
Taizé Conseils est implanté à Pointe-Noire et dispose d’un ancrage local au cœur de l’environnement économique congolais.
Le cabinet évolue également dans un environnement régional CEMAC et peut accompagner des organisations dont les activités ou les problématiques dépassent le seul cadre local.
Pour les missions nécessitant une présence physique dans une autre localité, les modalités d’intervention sont étudiées en fonction de la nature de la mission et des besoins du client.
Oui, une entreprise peut changer de cabinet comptable ou confier sa comptabilité en cours d’exercice.
Une reprise nécessite généralement d’examiner la situation comptable existante, les travaux déjà réalisés, les éventuels retards ou anomalies ainsi que les obligations restant à traiter.
Un état des lieux préalable permet ensuite de déterminer les travaux à reprendre et les modalités d’intervention adaptées.
Les deux possibilités existent selon la nature du besoin.
Certaines missions s’inscrivent dans la durée, comme l’accompagnement comptable ou certaines missions d’audit et de suivi fiscal.
D’autres répondent à un besoin ponctuel : audit contractuel, diagnostic, évaluation, accompagnement spécifique ou mission d’expertise.
La nature et la durée de l’intervention sont définies en fonction du besoin identifié et du périmètre de la mission.
Le commissariat aux comptes correspond à une mission d’audit légal exercée dans les situations où la réglementation impose la désignation d’un commissaire aux comptes.
L’audit contractuel est, quant à lui, réalisé à la demande d’une entreprise ou d’une organisation lorsqu’elle souhaite obtenir une analyse indépendante de tout ou partie de ses comptes ou de ses processus.
Le périmètre et les objectifs d’un audit contractuel sont définis selon le besoin du commanditaire.
L’obligation de désigner un commissaire aux comptes dépend notamment de la forme juridique de l’entreprise et des critères prévus par la réglementation applicable.
Certaines sociétés sont soumises à cette obligation dans le cadre de leur forme juridique ou lorsque certains critères réglementaires sont atteints.
La situation doit donc être appréciée au regard de la forme de la société, de sa taille et de ses caractéristiques propres.
Il n’existe pas de durée standard applicable à toutes les missions.
Le calendrier dépend notamment de la taille de l’entreprise, du périmètre de l’intervention, de la complexité des opérations examinées, de l’organisation comptable et de la disponibilité des documents nécessaires.
Un planning est généralement défini en fonction du périmètre de la mission et des contraintes de l’entreprise.
Oui. L’un des objectifs d’un audit est précisément d’identifier les anomalies, incohérences ou points nécessitant une attention particulière.
La mise en évidence d’un problème ne signifie pas nécessairement qu’une situation est irrémédiable. Elle peut au contraire permettre à l’entreprise de corriger une anomalie, d’améliorer ses procédures ou de fiabiliser son information financière.
L’audit légal est réalisé lorsqu’une obligation réglementaire impose l’intervention d’un commissaire aux comptes.
L’audit contractuel est réalisé à la demande de l’entreprise ou d’une organisation. Son périmètre, ses objectifs et les livrables attendus sont définis dans le cadre de la mission.
L’OHADA, Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires, établit un cadre juridique commun destiné à faciliter et sécuriser les activités économiques dans ses États membres.
Ses Actes uniformes couvrent notamment le droit des sociétés, le droit commercial, les sûretés, les procédures collectives et le droit comptable.
Pour les entreprises établies dans un État membre, la connaissance et l’application de ce cadre sont essentielles à la conformité de leurs activités.
Le SYSCOHADA constitue le référentiel comptable applicable dans l’espace OHADA.
Il définit notamment les règles de comptabilisation, de présentation et d’établissement des états financiers des entreprises concernées.
Pour une entreprise opérant au Congo, la maîtrise du SYSCOHADA permet de produire une information comptable structurée, comparable et conforme au cadre réglementaire applicable.
La CEMAC, Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale, regroupe six États d’Afrique centrale et constitue un cadre économique et monétaire régional.
Taizé Conseils dispose de l’Agrément CEMAC n° SEC 111, qui s’inscrit dans le cadre professionnel régional du cabinet.
Cet environnement est particulièrement pertinent pour les entreprises ayant des activités, des partenaires ou des opérations dans plusieurs pays de la sous-région.
Dès le début de son activité, une entreprise doit mettre en place une organisation comptable adaptée à sa forme juridique, à son activité et aux obligations qui lui sont applicables.
Cela implique notamment d’assurer un suivi régulier des opérations, de conserver les pièces justificatives nécessaires et de préparer les documents comptables et financiers requis.
L’entreprise doit également respecter les obligations fiscales, sociales et administratives correspondant à sa situation.
Les entreprises sont soumises à différentes obligations fiscales dont la nature et la périodicité dépendent notamment de leur activité, de leur régime fiscal et de leur situation.
Parmi les principales obligations peuvent notamment figurer les déclarations relatives à la TVA, à l’impôt sur les sociétés, aux retenues sur salaires et à certaines contributions ou taxes spécifiques.
Les échéances et modalités applicables doivent être vérifiées au regard de la réglementation en vigueur et de la situation de chaque entreprise.
L’optimisation fiscale peut être légale lorsqu’elle consiste à utiliser les possibilités prévues par la réglementation dans le respect de son objet et des obligations applicables.
Elle doit être clairement distinguée de la fraude fiscale, qui implique notamment la dissimulation ou la présentation volontairement inexacte d’informations afin d’éluder l’impôt.
Toute démarche d’optimisation doit donc être examinée au regard de la réglementation applicable et de la situation particulière de l’entreprise.
La réception d’un avis de vérification fiscale nécessite avant tout de prendre connaissance attentivement du document et des éléments concernés.
L’entreprise peut notamment :
La préparation doit être organisée avec méthode afin de pouvoir répondre aux demandes de l’administration dans le respect des règles applicables.
La réglementation fiscale prévoit des mécanismes permettant au contribuable de contester certaines décisions ou impositions lorsqu’il estime qu’elles ne sont pas fondées.
Les modalités de contestation, les interlocuteurs compétents et les délais à respecter dépendent notamment de la nature du redressement et de la procédure concernée.
Une analyse du dossier permet de déterminer les démarches appropriées et les arguments pouvant être présentés.
L’expertise judiciaire en comptabilité consiste à apporter un éclairage technique sur des questions comptables ou financières dans le cadre d’un litige ou d’une procédure.
L’expert intervient dans les limites de la mission qui lui est confiée afin d’analyser les éléments comptables et financiers utiles à la compréhension du dossier et de présenter ses constatations dans un rapport.
Selon le cadre de la mission, l’expertise peut notamment porter sur l’analyse de comptes, l’évaluation de préjudices ou l’examen de données financières.
Une expertise peut être utile lorsque la résolution d’un litige nécessite une analyse technique de données comptables ou financières.
Elle peut notamment concerner :
Le périmètre dépend toujours de la nature du litige et de la mission confiée à l’expert.
Une analyse ou une expertise comptable peut également être réalisée dans un cadre amiable, lorsque les parties souhaitent disposer d’un éclairage technique indépendant sans attendre une procédure judiciaire.
Selon la situation, une intervention amiable peut contribuer à clarifier les éléments financiers d’un désaccord, à documenter les positions des parties ou à rechercher une solution au différend.
Le cadre, les objectifs et les modalités de la mission doivent être définis au préalable.
L’évaluation d’une entreprise peut s’appuyer sur différentes méthodes selon la nature de l’entreprise, son activité, les informations disponibles et le contexte de l’évaluation.
Parmi les approches couramment utilisées figurent notamment :
Le choix de la méthode doit être justifié au regard des caractéristiques de l’entreprise et du contexte dans lequel l’évaluation est réalisée.
Le premier échange permet de présenter votre situation, votre activité et la nature de votre besoin.
Il permet notamment de mieux comprendre les problématiques rencontrées, d’identifier les informations nécessaires et de déterminer si une mission du cabinet correspond à votre situation.
Lorsque cela est pertinent, les modalités d’intervention et le périmètre de la mission peuvent ensuite être définis avec vous.
Les honoraires sont définis en fonction de la nature de la mission, de son périmètre, du niveau de complexité et des travaux nécessaires.
Les modalités financières sont précisées dans le cadre de la relation contractuelle et avant le démarrage de la mission.
Pour les missions récurrentes comme pour les interventions ponctuelles, l’objectif est de définir clairement le périmètre des travaux et les conditions correspondantes.
La confidentialité constitue une exigence fondamentale dans les métiers de l’expertise comptable et de l’audit.
Les informations financières, comptables, fiscales, commerciales ou stratégiques communiquées dans le cadre d’une mission doivent être traitées avec la discrétion et la confidentialité requises par les règles professionnelles applicables.
Cette exigence concerne également les personnes intervenant dans les missions du cabinet.
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Chaque entreprise possède ses propres caractéristiques et certaines situations nécessitent une analyse adaptée.
Notre équipe peut échanger avec vous afin de mieux comprendre votre besoin et vous orienter vers la mission appropriée.