Centre d’aide & FAQ

Les réponses à vos
questions les plus fréquentes

Audit, commissariat, OHADA, fiscalité, conseil judiciaire, délais, honoraires — nous avons regroupé ici les questions que nos clients nous posent le plus souvent. Si la vôtre n’y figure pas, notre équipe est disponible pour y répondre lors d’un premier entretien gratuit.

25 questions · 6 catégories
25
Questions répondues
6
Catégories
+20
Ans d’expertise derrière chaque réponse
EC373
Agrément CEMAC
Aucune question trouvée
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Nos missions
Ce que fait le cabinet, pour qui et comment
5 questions
01
Quels types d’entreprises accompagnez-vous ?

Taizé Conseils accompagne principalement les grandes entreprises et organisations de premier plan opérant à Pointe-Noire et dans la sous-région CEMAC — secteurs pétrolier, portuaire, BTP, industrie, négoce et institutions publiques.

Nous accompagnons également des PME dont les enjeux financiers et fiscaux justifient un niveau d’expertise élevé. Le critère n’est pas la taille, c’est la complexité de la situation.

À retenir
Si votre situation est complexe, Taizé Conseils est fait pour vous. Contactez-nous pour évaluer ensemble si nous sommes le bon cabinet.
02
Quelle est la différence entre un expert-comptable et un comptable ?

Un comptable est un technicien qui enregistre les opérations et produit des documents de synthèse. Son exercice n’est pas réglementé.

Un expert-comptable est un professionnel libéral inscrit à l’Ordre, diplômé de niveau Master, qui peut seul attester, certifier et signer les états financiers avec valeur légale. Sa responsabilité personnelle est engagée sur chaque mission.

L’expert-comptable conseille, le comptable exécute
Seul l’expert-comptable peut certifier des comptes
Il est soumis au secret professionnel et à la déontologie de l’Ordre
Sa responsabilité civile et pénale est engagée sur ses travaux
03
Le cabinet intervient-il uniquement à Pointe-Noire ?

Notre cabinet est établi à Pointe-Noire, capitale économique du Congo, et c’est là que se concentre l’essentiel de notre activité. Notre agrément CEMAC EC373 nous habilite à exercer dans l’ensemble des six pays membres : Congo, Cameroun, Gabon, Centrafrique, Tchad et Guinée Équatoriale.

Pour les missions nécessitant une présence physique hors de Pointe-Noire, nous évaluons au cas par cas selon la nature et l’envergure de l’intervention.

04
Peut-on confier la tenue de sa comptabilité en cours d’année ?

Oui. Même en cours d’exercice fiscal, nous pouvons reprendre une comptabilité et assurer la tenue à partir de la date de notre intervention. Nous réalisons d’abord un diagnostic de l’état comptable existant pour identifier les anomalies ou retards, puis nous mettons en place un calendrier de rattrapage si nécessaire.

Notre conseil
N’attendez pas la clôture de l’exercice. Plus tôt dans l’année, plus notre intervention sera efficace et moins elle sera coûteuse.
05
Proposez-vous des missions ponctuelles ou uniquement des contrats annuels ?

Les deux. Les missions récurrentes s’inscrivent dans la durée : tenue de comptabilité, commissariat, conseil fiscal permanent. Les missions ponctuelles répondent à un besoin spécifique : audit contractuel, conseil judiciaire, diagnostic fiscal, évaluation d’entreprise, montage juridique.

Nous adaptons la nature et la durée de notre intervention à vos besoins réels. Un premier entretien gratuit permet de définir la bonne formule.

Audit & Commissariat aux comptes
Comprendre ces deux missions souvent confondues
5 questions
01
Quelle est la différence entre un audit et un commissariat aux comptes ?
Le commissariat aux comptes (CAC) est une mission légale et obligatoire pour les sociétés dépassant certains seuils. Le commissaire est nommé par l’AG pour un mandat de 6 ans renouvelables — il ne peut être révoqué sans juste motif.
L’audit contractuel est librement choisi par l’entreprise, à tout moment, pour tout ou partie de ses comptes. Il répond à un besoin spécifique : due diligence, vérification avant acquisition, rapport pour un bailleur de fonds.
En résumé
Le commissariat est imposé par la loi, l’audit est choisi librement. Dans les deux cas, l’objectif est de donner une assurance sur la fiabilité des comptes.
02
Mon entreprise est-elle obligée d’avoir un commissaire aux comptes ?

Selon l’Acte Uniforme OHADA, le commissariat est obligatoire pour toutes les SA. Pour les SARL, il devient obligatoire dès lors que la société dépasse deux des trois seuils suivants :

Chiffre d’affaires annuel supérieur à 250 millions de FCFA
Total du bilan supérieur à 125 millions de FCFA
Effectif permanent supérieur à 50 salariés

Au-delà de l’obligation légale, certains partenaires financiers et banques peuvent l’exiger même si votre structure n’y est pas légalement tenue.

03
Combien de temps dure une mission d’audit ?

La durée dépend de la taille de l’entité, de l’étendue des travaux et de la qualité des documents fournis.

Audit contractuel d’une PME : 2 à 6 semaines en général
Commissariat aux comptes annuel : travaux répartis sur l’exercice, phase finale de 3 à 8 semaines après clôture
Due diligence pré-acquisition : 2 à 4 semaines selon le périmètre
Audit d’une grande entité (port, groupe) : plusieurs mois de mission continue

Un planning détaillé est établi en début de mission pour minimiser les perturbations de votre activité.

04
Un audit peut-il déboucher sur des problèmes pour mon entreprise ?

Un audit n’est pas une inspection fiscale — c’est un regard extérieur et indépendant sur la fiabilité de vos comptes. Si des anomalies sont révélées, cela vous permet de les corriger avant qu’elles ne deviennent des problèmes — avant un contrôle fiscal, avant une négociation de crédit, avant une cession.

Notre philosophie
Un audit bien mené est un outil de progrès, pas une menace. Nous travaillons avec vos équipes, pas contre elles.
05
Quelle est la différence entre audit légal et audit contractuel ?

L’audit légal est imposé par la loi. Le commissaire est désigné pour 6 ans ; son rapport est destiné aux associés, à l’AG et aux tiers. L’audit contractuel est librement défini : périmètre, objectifs, durée et livrables sont négociés dans une lettre de mission sur mesure. Son rapport est confidentiel et destiné exclusivement au commanditaire.

OHADA & CEMAC
Les cadres juridiques et comptables qui régissent votre entreprise
4 questions
01
Qu’est-ce que l’OHADA et pourquoi est-ce important pour mon entreprise ?

L’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires est un traité international signé par 17 États africains, dont la République du Congo. Elle produit des Actes Uniformes à force de loi supranationale couvrant notamment :

Les sociétés commerciales et GIE (création, gouvernance, dissolution)
Les sûretés (garanties, hypothèques, nantissements)
Les procédures collectives (prévention et traitement des difficultés)
Le droit comptable (SYSCOHADA) et l’arbitrage (CCJA)
À retenir
Toute entreprise active en République du Congo est soumise à l’OHADA — qu’elle le sache ou non.
02
Qu’est-ce que le SYSCOHADA et pourquoi mes comptes doivent-ils s’y conformer ?

Le Système Comptable OHADA est le référentiel comptable uniforme applicable dans les 17 États membres. Sa version révisée, en vigueur depuis 2018, s’est rapprochée des normes IFRS. Vos états financiers doivent être établis selon ce référentiel pour être :

Recevables par l’administration fiscale lors des déclarations et contrôles
Acceptés par les banques pour l’octroi de crédits et financements
Exploitables par vos partenaires étrangers et investisseurs
Certifiables par le commissaire aux comptes
03
Qu’est-ce que la CEMAC et en quoi l’agrément EC373 est-il important ?

La Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale regroupe six pays partageant le FCFA. L’agrément CEMAC N° EC373 délivré à Taizé Conseils signifie que le cabinet est officiellement reconnu et habilité à exercer dans l’ensemble de la zone. C’est la garantie :

De conformité aux normes professionnelles sous-régionales
De capacité à émettre des rapports opposables dans toute la zone CEMAC
D’habilitation pour les missions impliquant des entités multi-pays
04
Je crée une société au Congo : quelles obligations comptables dès le départ ?

Dès la création, plusieurs obligations s’imposent immédiatement :

Tenue d’une comptabilité régulière dès le premier jour, avec livres obligatoires (journal, grand-livre, inventaire)
États financiers annuels dans les 4 mois suivant la clôture de chaque exercice
Dépôt des comptes sociaux au greffe du tribunal de commerce
Déclarations fiscales périodiques (TVA, IS, IRPP, CNSS…) dès l’immatriculation

Nous conseillons fortement de prendre contact avec un expert-comptable avant même de finaliser la création de votre société.

Fiscalité congolaise
Obligations, optimisation et gestion des contrôles
4 questions
01
Quelles sont les principales déclarations fiscales à ne pas manquer au Congo ?

Le calendrier fiscal congolais impose plusieurs échéances critiques dont le non-respect entraîne des pénalités importantes :

TVA — déclaration mensuelle avant le 20 du mois suivant (ou trimestrielle selon le régime)
Impôt sur les Sociétés (IS) — acomptes trimestriels + déclaration annuelle avant le 30 avril
IRPP sur salaires — retenue à la source mensuelle, reversée avant le 20 du mois suivant
Cotisations CNSS — déclaration et paiement mensuel
Patente — déclaration et paiement annuel en début d’année
02
L’optimisation fiscale, c’est légal ?

Absolument. L’optimisation fiscale consiste à utiliser légalement tous les mécanismes prévus par la loi : déductions, exonérations, régimes spéciaux, choix de la forme juridique. C’est non seulement légal, mais une obligation de bonne gestion. Elle ne doit pas être confondue avec :

L’évasion fiscale — dissimulation de revenus, illégale
La fraude fiscale — fausse déclaration intentionnelle, passible de sanctions pénales
L’abus de droit — utilisation artificielle d’un mécanisme dont l’unique but est d’éviter l’impôt
Notre position
Nous pratiquons une optimisation fiscale rigoureuse, documentée et défendable. Jamais au détriment de la sécurité juridique de nos clients.
03
Je reçois un avis de vérification fiscale — que faire en priorité ?

Recevez cet avis avec calme. Voici les premières actions à entreprendre dans les 48 heures :

Vérifier le délai légal — la loi vous garantit un délai minimum avant le début effectif de la vérification
Contacter immédiatement votre expert-comptable — il coordonnera la préparation et sera présent lors des interventions
Ne faire aucune déclaration spontanée aux vérificateurs sans avis préalable de votre conseil
Réunir et organiser les documents — factures, relevés bancaires, contrats, déclarations
Identifier les points sensibles en collaboration avec votre expert-comptable
04
Peut-on contester un redressement fiscal au Congo ?

Oui, et c’est un droit fondamental du contribuable. Le Code Général des Impôts prévoit des voies de recours à exercer dans des délais stricts :

Réclamation contentieuse auprès du directeur des impôts — premier niveau de recours
Recours hiérarchique auprès de la Direction Générale des Impôts si la réclamation est rejetée
Recours juridictionnel devant le tribunal administratif en dernier ressort

Le succès d’une contestation dépend de la qualité de la documentation et de la rigueur des arguments présentés — d’où l’importance d’un accompagnement dès la phase de vérification.

Conseil judiciaire
Une mission méconnue, mais décisive dans les litiges
4 questions
01
Qu’est-ce qu’un conseil judiciaire en matière comptable et financière ?

Un conseil judiciaire est un professionnel agréé par les juridictions pour apporter un éclairage technique dans un litige. Auguste YOLO est inscrit à la Cour d’appel de Pointe-Noire. Il peut être désigné par :

Un juge — dans le cadre d’une expertise de justice ordonnée par le tribunal
Les parties — dans le cadre d’une expertise amiable contradictoire
Un arbitre — dans le cadre d’une procédure d’arbitrage commercial CCJA
L’agrément fait la différence
Seul un expert inscrit sur la liste officielle de la Cour d’appel peut être désigné par un juge. Son rapport a une valeur probatoire reconnue par les juridictions.
02
Dans quels types de litiges le conseil judiciaire intervient-il ?
Litiges entre associés — contestation de valeur de parts, abus de biens sociaux, comptes courants
Cessions d’entreprises — contestation du prix, garantie de passif, ajustement post-closing
Litiges commerciaux — impayés, rupture de contrat, calcul de préjudice financier
Successions et partages — évaluation d’actifs d’entreprise
Procédures collectives — vérification des créances, reconstitution de patrimoine
Litiges sociaux — calcul d’indemnités, vérification de bulletins de salaire contestés
03
Peut-on faire appel à un conseil judiciaire sans passer par un tribunal ?

Oui. L’expertise amiable contradictoire permet aux parties de mandater conjointement un expert sans saisir un tribunal. Les avantages sont décisifs :

Rapidité — pas d’attente liée aux délais judiciaires
Confidentialité — la procédure reste privée, sans audience publique
Coût maîtrisé — généralement moins onéreux qu’une procédure contentieuse
Préservation des relations — le contradictoire favorise le dialogue
04
Comment évalue-t-on la valeur d’une entreprise dans le cadre d’un litige ?

L’évaluation suit des méthodes reconnues, documentées pour être opposables :

Actif net corrigé (ANC) — réévaluation des actifs à leur valeur de marché
Flux futurs (DCF) — actualisation des flux de trésorerie prévisionnels
Comparables — application de multiples sectoriels sur transactions similaires
Méthode mixte — combinaison pondérée des méthodes précédentes

Le choix de la méthode dépend du secteur, de la taille et du contexte du litige. L’expert justifie et documente chaque choix dans son rapport.

Pratique & honoraires
Comment travailler avec nous, délais et conditions
3 questions
01
Comment se déroule le premier rendez-vous et est-il payant ?

Le premier rendez-vous de diagnostic est entièrement gratuit, dure environ 45 minutes et peut se tenir au cabinet, par téléphone ou en visioconférence. Il nous permet de comprendre votre situation, identifier les missions adaptées, et vous remettre une proposition chiffrée si vous le souhaitez. Aucun engagement de votre part.

Pour préparer cet échange
Rassemblez quelques informations clés : forme juridique, secteur d’activité, chiffre d’affaires approximatif et nature de votre besoin principal.
02
Comment sont fixés vos honoraires ?

Nos honoraires sont fixés en toute transparence dans une lettre de mission formalisée avant toute intervention. Plusieurs modes selon la mission :

Forfait mensuel — pour les missions récurrentes (tenue comptable, conseil fiscal permanent)
Forfait annuel — pour le commissariat aux comptes, établi en début de mandat
Honoraires au temps passé — pour les expertises ponctuelles, sur la base d’un taux défini à l’avance
Forfait mission — pour les interventions bien délimitées (création de société, audit contractuel)
03
La confidentialité de mes informations est-elle garantie ?

Absolument. L’expert-comptable est soumis au secret professionnel — une obligation légale qui protège toutes les informations que vous nous confiez, qu’elles soient financières, stratégiques ou personnelles.

Aucune information ne peut être divulguée à un tiers sans votre accord explicite
Nos collaborateurs sont tous liés par ce même secret professionnel
La violation du secret professionnel est pénalement sanctionnée
Notre engagement
La confidentialité n’est pas une option chez Taizé Conseils — c’est le fondement de la relation de confiance que nous construisons depuis 2001.

Votre question n’était pas ici ?

Nos experts répondent à toutes les questions lors d’un premier entretien de 45 minutes, entièrement gratuit et sans engagement.